©Gilles Mazzufferi

Homo Cosmic. 2013

1969, l’homme a marché sur la lune.
Avancé prodigieuse pour notre civilisation et notre ère scientifique et technique prodiguant la révolution industrielle.

Ce nouvel esprit passionne… une phrase célèbre annonce les prémices de la modernité «un petit pas pour l’homme mais un bond de géant pour l’humanité».
Le progrès est en marche et de nombreuses inventions influenceront notre vie quotidienne.
Malgré l’intérêt des nouvelles technologies qui améliorent notre confort matériel, il y a un revers ; l’homme toujours dans une spéculation assidue de son propre savoir rationnel a développé un mépris profond envers les données irrationnelles de la vie.

L’homme a sillonné chaque parcelle de notre terre et nettoyé toutes les superstitions, dépouillé tous les mystères pour désacraliser chaque image symbolique.
La lune, l’unique satellite naturel de la terre a elle aussi subi cette spéculation de notre modernité.
Consécration du «super» conscient, l'homme abandonne en même temps progressivement sa participation inconsciente au monde.
La lune, cet astre qui brille dans la nuit, grand symbole qui a inspiré de nombreuses cultures et d’importants mythes renferment de profondes émotions collectives, grandes images de l’inconscient : fertilité, rythme biologique, divinité féminine, eau, magie, rêve, imagination etc… (L’inconscient par opposition au soleil qui est associé au conscient.)

Depuis ce jour nous nous éloignons de l’univers fantastique (surnaturel) du «primitif» (relatif à l’origine) et l’homme se sent de plus en plus isolé du cosmos
car il n’est plus partie intégrante dans la nature… il ne participe plus au monde «mystique».

Cette omniscience-potence cependant n’est en rien objective car contrairement à l’inconscient ; la réalité de l’homme tient dans ses fantasmes,
ses émotions, ses rêves et impulsions qui ont comme trait commun de ne pas être fabriqués intentionnellement par l’individu .

Homo Cosmic c’est le retour de l’homme intérieur vers la nature du rêve comme phénomène affectif inconscient.
C’est une physionomie des rêves et non pas une dissociation du monde.
Qu'adviendrait-il si notre planète perdait son satellite la lune et que serait l’homme sans l’inconscient comme satellite de notre psyché ?

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